Ces 150 maisons ne sont pourtant pas comme les autres… on apprend vite à les reconnaître :
- Le A de l’esalq peint à l’arrache à la peinture rouge sur un mur
- Des canapés défoncés échoués devant la maison
- Des Hamacs
- Des restes de barbecue
- Un trottoir cabossé
- Et un chien !
(Poisé, coloc de Manon et son chien Willson, a prononcer Oui-O-Sson)
Dans ces maisons, une dizaine d’étudiants s’entassent dans 3 ou 4 chambres. Imaginez le bordel ! Chaque année, les élèves les plus anciens partent et laissent la place a des petits nouveaux de première année donc le bordel s’accumule souvent depuis des dizaines d’années… Lors de leur arrivée, les bixos et bixas (= petits animaux = bizuts), passent de républica en républica jusqu’à trouver celle de leur rêve : pas de limite de place, si tu aimes, tu restes, de nombreux matelas sont là pour t’accueillir et on peut toujours remplacer les lits simples par des lits superposés !
Pour gérer tout ce bazar et nourrir la populasse, chaque républica a son empregada… en gros… une bonne.
A part la bonne payée 100 euro par mois pour faire le sale boulot tous les jours de la semaine, le concept des républicas est bien plus convivial et fédérateur que ce qu’on connaît en France : toutes les promotions sont réunies dans ces maisons du bonheur !
1 commentaire:
on introduit les republicas a dubos en rentrant? vous pensez que Marie carmen voudra bien faire le ménage chez moi?
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